Archive pour la catégorie ‘Non classé’
MEILLEURS VOEUX 2012
Lundi 9 janvier 2012Placement des loulous
Mercredi 16 novembre 2011Bonjour à tout le monde
LE REFUGE FERME SES PORTES POUR UNE DUREE INDETERMINEE
POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS CONTACTEZ LA DIRECTION AUX NUMEROS INDIQUES EN PAGE D’ACCUEIL
LA BARRE D OUTILS REFUGE DES AMIS DE LUNA
Lundi 29 août 2011AIDER DES ASSOCIATIONS DE MANIERE SIMPLE ET SANS AVOIR A LEUR REMETTRE UN CHEQUE…
POUR AIDER LA CAUSE ANIMALE
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Milou dit Milord et Sa Marrainne
Mercredi 10 août 2011Information pour les bénévoles en places et les futurs
Mercredi 22 juin 2011DURANT LES PROCHAINE SSEMAINES LE SITE DU REFUGE VA FAIRE PEAU NEUVE
NOUS VOUS REMERCIONS POUR VOTRE COMPREHNESION ET NOUS NOUS EXCUSONS POUR LA GENE OCCASIONNEE
Répression de la cruauté envers les animaux
Dimanche 8 mai 2011Article 521-1(Loi n° 94-653 du 29 juillet 1994 art. 9 Journal Officiel du 30 juillet 1994)(Loi n° 99-5 du 6 janvier 1999 art. 22 Journal Officiel du 7 janvier 1999)(Ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)(Loi n° 2004-204 du 9 mars 2004 art. 50 Journal Officiel du 10 mars 2004)
Article 521-1Modifié par Ordonnance n°2006-1224 du 5 octobre 2006 – art. 6 JORF 6 octobre 2006
Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende.
En cas de condamnation du propriétaire de l’animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal statue sur le sort de l’animal, qu’il ait été ou non placé au cours de la procédure judiciaire. Le tribunal peut prononcer la confiscation de l’animal et prévoir qu’il sera remis à une fondation ou à une association de protection animale reconnue d’utilité publique ou déclarée, qui pourra librement en disposer.
Les personnes physiques coupables des infractions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires d’interdiction, à titre définitif ou non, de détenir un animal et d’exercer, pour une durée de cinq ans au plus, une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l’infraction. Cette interdiction n’est toutefois pas applicable à l’exercice d’un mandat électif ou de responsabilités syndicales.
Les personnes morales, déclarées pénalement responsables dans les conditions prévues à l’article 121-2 du code pénal, encourent les peines suivantes :
- l’amende suivant les modalités prévues à l’article 131-38 du code pénal ;
- les peines prévues aux 2°, 4°, 7°, 8° et 9° de l’article 131-39 du code pénal.
Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.
Est punie des peines prévues au présent article toute création d’un nouveau gallodrome.
Est également puni des mêmes peines l’abandon d’un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l’exception des animaux destinés au repeuplement.
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Art. R 654-1 du Code Pénal Hors le cas prévu par l’article 521-1, le fait, sans nécessité, publiquement ou non, d’exercer volontairement des mauvais traitements envers un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité est puni de l’amende prévue pour les contraventions de 4e classe, soit une amende de 457,34 € (3 000 F) à 762,25 € (5 000 F). En cas de condamnation du propriétaire de l’animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal peut décider de remettre l’animal à une œuvre de protection animale reconnue d’utilité publique ou déclarée, laquelle pourra librement en disposer. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.












